fbpx

N’Djamena : Sous l’impulsion du nouveau Maire, la Commune adopte un règlement intérieur encadrant son personnel

Depuis sa création, la Commune de N’Djamena fonctionnait sans véritable règlement intérieur. Pendant plus d’un siècle, la capitale tchadienne avançait sans cadre clair pour régir son administration interne — une anomalie pour une ville de cette envergure. Résultat : une gestion souvent brouillonne, vulnérable aux approximations et aux dérives.

Ce vide institutionnel appartient désormais au passé. Sous l’impulsion du maire Senoussi Hassana Abdoulaye, c’est désormais chose faite. Le Conseil communal vient d’adopter un règlement intérieur inédit, structuré en 11 chapitres et 72 articles.

Plus qu’un simple texte administratif, il s’agit d’un acte fondateur qui fixe enfin les droits et devoirs de chacun et trace les contours d’une gouvernance locale disciplinée, transparente et efficace.

La fin de l’improvisation

Désormais, les élus savent clairement où s’arrêtent leurs responsabilités, les agents connaissent leurs obligations, et les citoyens disposent de garanties précises dans leurs relations avec l’administration. La Commune tourne ainsi la page de l’improvisation pour s’ériger sur des bases solides.

Une réforme qui redresse les institutions locales

Conforme aux normes nationales et adapté aux réalités locales, ce règlement marque une rupture et inscrit la capitale dans une logique de rigueur et de responsabilité. Ce n’est pas un simple ajustement, mais bien un redressement institutionnel.

L’empreinte d’une volonté réformatrice

Cette avancée reflète la détermination d’une équipe municipale qui va au-delà de la gestion quotidienne. Sous l’impulsion du maire Senoussi Hassana Abdoulaye, le Conseil communal a posé un jalon historique : doter N’Djamena d’un outil qui la hisse au rang des collectivités crédibles et modernes.

Une maturité politique assumée

Avec ce règlement intérieur, la capitale affirme sa maturité politique. Elle démontre que le développement local ne repose pas seulement sur les infrastructures, mais avant tout sur des institutions solides.

C’est le signe d’une ère nouvelle : celle d’une capitale disciplinée, respectueuse des règles et capable d’offrir à ses citoyens une administration digne et efficace.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *