Le futur nouveau président, cet homme “aux propositions militaristes qui plaisent à une société conservatrice”, estime un politologue guatémaltèque interrogé par le site hispanophone, traîne derrière lui quelques casseroles. Alors qu’il était directeur de prison, en 2006, il avait mis fin à une mutinerie au cours de laquelle sept prisonniers avaient été tués. Accusé d’avoir orchestré une exécution, il a été condamné à la prison en 2010 avant qu’un juge ne ferme le dossier, libérant ainsi l’ancien directeur.
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