fbpx

Tchad : Le ministre de la Santé publique interpellé à l’Assemblée nationale sur la prise en charge de l’insuffisance rénale

Dans le cadre de l’action gouvernementale,le  Ministre de la Santé Publique et de la Prévention Dr Abdelmadjid  Abderahim a été interpellé, ce lundi 02 Mars 2026 au Palais de la démocratie, au cours d’une séance de questions orales avec débats.

Ces questions sont relativement à la situation des patients souffrant de l’insuffisance rénale et de l’état de service de dialyse dans notre pays.

Conformément au règlement intérieur de l’Assemblée Nationale,la députée Dr Awatif Eltidjani Ahmed a interpellé le ministre de la santé publique pour éclairer la représentation nationale et l’opinion publique sur une question d’actualité.

Les préoccupations des députés ont été suscitées par des problèmes qui rencontrent les patients notamment : la prise en charge des patients, l’insuffisance des plateaux techniques de dialyse, la gratuité de la dialyse,les mesures  à prendre des patients en état de dialyse,les infrastructures sanitaires, la lutte contre cette maladie,la décentralisation de service de dialyse dans les provinces et bien d’autres.

Après un débat riche, le Ministre de la santé publique et de la prévention, Dr Abdelmadjid Abderahim, a apporté les éléments de des réponses aux questions des députés et en dépit des efforts du gouvernement et de ses partenaires.

Dr Abdelmadjid Abderahim, a expliqué que, l’insuffisance rénale chronique est irréversible. Lasolution des dialyses ne suffit pas.C’est un traitement à vie, mais le meilleur traitement pour l’insuffisance rénale terminale chronique, c’est la transplantation rénale.

Concernant la question relative à l’insuffisance de la machine, Dr Abdelmadjid Abderahim a indiqué les machines en ce moment, qui fonctionnent, sont au nombre de 15. 11 au niveau de l’hôpital général appelé communément Centre Hospitalière Universitaire de la Référence Nationale(CHU RN), et puis 4 au niveau de l’Hôpital de la Renaissance.

« Et on ne peut pas s’élever comme ça pour faire une transplantation. Il faut que ça soit encadré par une loi. Les techniciens se sont réunis, ils sont  en train de travailler, il y a une loi qui est en cours, nous allons bientôt présenter ça » a t-il ajouté.

En plus de cela, le Ministre a souligné que, les grèves rénales, ce sont des interventions extrêmement compliquées.Les malades peuvent même rejeter ça. Et la question qui se pose, c’est une question de donneur.

TWM/ Mahamat Moussa Ahmadou

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *