Selon nos confrères du journal Alwihda infos, le rapport d’enquête de la Commission Nationale des Droits de l’Homme a révélé que les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) ont tiré à balles réelles sur les manifestants, tuant plus de 100 personnes lors des manifestations du 20 octobre 2022 à Ndjamena, Moundou, Doba et Koumra.
Selon rapport, les enquêteurs ont également constaté que la répression avait été excessive et contraire aux principes de maintien de l’ordre.
La Commission a recommandé que les responsables de ces violations des droits de l’Homme soient traduits en justice.
Selon la CNDH, “les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) avaient la possibilité de faire usage des canons à eau, de tirer des grenades assourdissantes ou des balles en caoutchouc, de restreindre les libertés en instaurant un état d’urgence la veille de la manifestation pour la contrecarrer.“
