Hadj 2026 : L’ORGEP appelle les candidats au pèlerinage à respecter les délais
Le Président de l’Organe de Régulation de la Gestion du Hadj et de l’Oumrah, Idriss Dokony Adiker, a animé un point de presse, ce 15 janvier 2026 au Radisson Blu. La rencontre s’est déroulée en présence des membres de l’ORGEP ainsi que des responsables des agences de voyage.
À cette occasion, le président de l’ORGEP a informé qu’il ne reste plus qu’un mois avant la clôture des dépôts de candidatures pour le Hadj 2026. Il a précisé que le quota attribué au Tchad pour cette année est de 7 000 pèlerins. À ce jour, 3 800 personnes sont déjà inscrites, laissant 3 200 places encore disponibles.
Idriss Dokony Adiker a invité les personnes désireuses d’accomplir le pèlerinage à se hâter, il a souligné que le facteur temps est désormais déterminant. Il a insisté également sur le respect strict du calendrier établi, en précisant qu’aucun dossier ne sera accepté après l’expiration du délai d’un mois.
Concernant les préparatifs, le président de l’ORGEP s’est voulu rassurant. Il a indiqué que l’organisation du Hadj 2026 progresse de manière satisfaisante et structurée. À cet effet, une convention de partenariat a été signée avec Ethiopian Airlines, une compagnie aérienne internationale.
Sur le plan de la restauration, il a annoncé que deux restaurateurs assureront la prise en charge des pèlerins à La Mecque. Pour l’hébergement, trois hôtels ont déjà été entièrement réservés et payés dans la ville sainte.
S’agissant des accessoires destinés aux pèlerins, Idriss Dokony Adiker a fait savoir qu’ils ont tous été confectionnés et sont actuellement en cours d’acheminement par voie maritime.
Pour le Hadj 2026, chaque pèlerin bénéficiera de deux sacs de 30 kg chacun, soit 60 kg en soute, ainsi que de 11 kg de bagage à main. Le dispositif relatif à l’eau de Zamzam restera identique à celui des années précédentes.
En conclusion, le président de l’ORGEP a rappelé que les consignes sanitaires imposées par les autorités saoudiennes sont obligatoires et non négociables. Leur respect est essentiel pour garantir la santé et la sécurité de tous les pèlerins.
TWM/ Izadine Idriss Nahor, stagiaire

