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Tchad: Ce lundi, le personnel de TIGO est en grève sèche.

Vente non clarifiée des actifs, non respect de la convention collective de 2016, un nouveau règlement intérieur avec restriction des libertés, intimidation contre les grévistes sont entre autres les éléments qui composent le climat au sein de la compagnie Millicom SA à travers sa marque Tigo Tchad.

le personnel de la société de téléphonie mobile Millicom SA (Tigo Tchad) part en grève sèche à partir de ce lundi 25 mars 2019. Le 14 mars dernier, par un communiqué envoyé en interne ainsi que destiné au public, la société a annoncé la vente de ses actifs au Tchad à Maroc Telecom. Cette annonce n’a pas donné des détails sur les conditions de vente, ni sur le sort des employés qui y travaillent.

Ainsi, l’ors d’une assemblée générale tenue le 16 mars 2019 à la bourse de travail, les employés ont lancé un préavis de grève à partir du 18 mars 2019 et ont exigé à l’unanimité entre autres que “Millicom Tchad soit solder tous les droits sociaux en incluant les avantages exceptionnels prévus à l’article 50.b de la convention d’entreprise avec la reprise de tous les employés désirant continuer la relation pour une garantie minimum de deux ans”.

Et que pour ceux des employés qui souhaitent quitter définitivement l’entreprise, les droits sociaux doivent aussi être soldés en incluant les avantages exceptionnels prévus à l’article 50. b de la convention d’entreprise avec une possibilité de transfert de compétence.

Depuis lors selon nos sources, aucune négociation concrète n’a été faite, la direction générale de Tigo Tchad n’a pas clarifié la situation laissant les employés dans l’incertitude sur « même la question de la vente« . Pour se permettre une bonne transition et se débarrasser des employés dont elle ne désire pas , la direction générale de Tigo Tchad cherche à la fois le soutien des autorités tchadiennes, endurcie le règlement intérieur (ne pas tousser fort, ne pas marcher rapidement à l’intérieur du bâtiment etc…).

Selon toujours les mêmes sources, les employés de Millicom au Tchad sont déterminés à obtenir gain de cause car l’ors de la vente des actifs de la même société société, en Tanzanie, Sénégal… les employés ont été surpris par des renvois sans préavis ni droits.

Affaire à suivre.

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