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Fatimé Hashim Haroun, de l’audiovisuel à la transformation de la Tomate

Radieuse, optimiste, sociale et persévérante, Fatimé Hashim Haroun est une jeune fille combative à qui le présage lui promet toutes les réussites.

Dans le cadre de la promotion de la femme et la publication des portraits des femmes et filles au profil plus ou moins hors pairs en ce mois de mars. La rédaction de Toumaî Web Médias décide de vous parler de Fatimé Hashim Haroun, l’unique fille au sein de l’équipe de TWM, avec un background en communication audiovisuelle et de communication pour le développement, Baboya comme nous l’appelons affectueusement n’a pas attendu une intégration à la fonction ou un contrat pour retrouver sa marque dans l’entrepreneuriat à travers son projet Tamatimna.


2014 le diplôme du baccalauréat série A4 en poche, le fruit des  lycées Cheikh Hamdane Ben Rachid et Mixe Solidarité est désormais étudiante à l’Institut de formation aux techniques de l’information et de la communication de Niamey au Niger (IFTIC). Fatimé séduite par le cinéma africain et tchadien opte pour la réalisation audiovisuel.

Après ses brillantes études, elle arrache son diplôme avec mention bien, puis un autre diplôme de  master en développement rural deux ans après. Déposant ses valises au pays natal, Fatimé Hashim est face à la réalité du terrain. Constatant l’insuffisance des produits alimentaires locaux, la jeune lauréate surprend ses promotionnelles en optant pour entrepreneuriat agro-alimentaire précisément transformation de la tomate . 


De l’idée à la matérialisation, l’optimisme et la confiance en soi ont guidé  la jeune fille à concevoir « le projet Tamatimna » qui vise la transformation, conservation et la commercialisation des tomates locaux.
Projet en main et présente dans presque tous les foras, salons, sommet et journées économiques, Fatimé espère donner un aspect spécifique aux tomates produites au Tchad. Elle s’associe à quatre autres jeunes Saleh Ousman Likali, Yasmine Djibril Ahmat, Ahmat Mahamat Assafi et Mahamat Ali Mahamat, son équipe gagne des prix startup weekend N’Djamena 2018 organisé dans le cadre de la semaine de l’entrepreneuriat, et The Soas entreprendre 2019.

Cette fille de la vingtaine, continue de donner le goût à l’autonomie féminine en incitant ses  jeunes sœurs tchadiennes à l’ouvrage.
Passant le plus clair de son temps dans le coaching des projets, à la recherche sur l’entrepreneuriat, Fatimé est admirée par sa famille et ses connaissances.

Cherchant à renverser la tendance, Fatimé s’inscrit en faux sur l’allégation avancée par la société «une fille qui travaille n’aura pas du temps pour les obligations familiales», car dit elle avec un sourire lumineux, c’est une question qui relève de l’organisation et de la responsabilité.
Considérant que son étiquette de réalisatrice n’est venue par hasard, Hashim est l’auteur de plusieurs émissions de courtes et longue durée, par ailleurs, elle est l’une des initiatrice d’un organe de presse en ligne de la place.

En attendant le grand succès,  Fatimé Hashim Haroun espère  convaincre les partenaires à investir dans son projet, en soulignant qu’elle compte absorber la jeunesse pour contribuer à la réduction du chômage au Tchad à travers son projet Tamatimna.
le Stand de Tamatimna est bien visible au premier salon africain de l’agriculture organisé à N’Djamena du 12 au 15 mars 2019.

la rédaction de Toumaï Web Médias souhaite bonne chance à Fatimé Hashim Haroun.

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