Le ministère de l’Élevage et de la Production animale, à travers la Direction générale des services vétérinaires (DGSV), avec l’appui du Programme de renforcement de l’élevage pastoral (PREPAS), a lancé ce mardi 28 juillet 2026 à Bakara un atelier consacré au bilan de la libéralisation de la profession vétérinaire au Tchad.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le secrétaire général adjoint du ministère de l’Élevage et de la Production animale, Abdellatif Awad Fizzani, en présence de la directrice générale des services vétérinaires, Dre Singambaye Ghislaine Mbeurnodji, ainsi que de plusieurs acteurs du secteur de l’élevage.
Organisé du 28 au 30 juillet, cet atelier a pour objectif d’évaluer les résultats de la libéralisation de la profession vétérinaire, de promouvoir l’entrepreneuriat privé dans le secteur et de contribuer à la réduction des dépenses publiques liées au recrutement des agents de l’État.
Dans son intervention, la directrice générale des services vétérinaires, Dre Singambaye Ghislaine Mbeurnodji, a expliqué que les départs à la retraite, l’insuffisance des recrutements et les différentes crises socio-économiques ont considérablement réduit les effectifs des vétérinaires du secteur public. Selon elle, cette situation complique le déploiement des services vétérinaires sur l’ensemble du territoire national, dans un contexte marqué par l’importance du cheptel, la vaste superficie du pays et la mobilité des éleveurs.
Ouvrant les travaux, le secrétaire général adjoint du ministère, Abdellatif Awad Fizzani, a salué l’appui technique et financier du Programme de renforcement de l’élevage pastoral (PREPAS), qu’il a qualifié de partenaire essentiel dans les efforts de modernisation du secteur.
Il a rappelé que l’élevage constitue un pilier majeur de l’économie tchadienne. Selon lui, ce secteur assure des revenus à des millions de citoyens, contribue à la sécurité alimentaire, soutient les exportations et participe au développement socio-économique du pays.
Il a également souligné que la profession vétérinaire occupe une place stratégique dans cette dynamique et demeure indispensable pour renforcer les performances du secteur de l’élevage.
