Les raisons, selon le parti de Saleh Kebzabo, qui l’a dit dans un communiqué de presse daté d’aujourd’hui, l’indépendance de cette institution, qui devrait se tenir à « équidistance entre le pouvoir et l’opposition pour mettre tout le monde en confiance, est constamment violée ». Conséquence, toujours selon l’UNDR, la CÉNI « ne joue plus son rôle.» C’est pourquoi il exige la démission de son président, « qui est d’ailleurs élu dans des conditions frauduleuses pour être manipulé par le pouvoir », a signé Laring Baou, son secrétaire national à la communication et aux nouvelles technologies.

