À la suite du violent incendie qui a ravagé une partie du marché à mil de N’Djaména le 16 juin 2026, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) s’est rendue sur les lieux, ce vendredi 3 juillet 2026, pour constater l’ampleur des dégâts, écouter les victimes et réaffirmer son engagement en faveur de la protection des droits économiques et sociaux des personnes affectées.
Conduite par le Vice-président de la Sous-Commission Prévention de la torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, le Commissaire Banadji Boguel Pyrrhus, la délégation a effectué une mission de terrain pour évaluer les conséquences du sinistre.
Cette mission intervient à la suite de l’incendie survenu le 16 juin 2026, aux environs, qui a causé d’importants dégâts matériels. Elle avait pour objectif d’évaluer l’étendue des destructions et de recueillir les témoignages des personnes touchées.
Sur le site du sinistre, la délégation a constaté la destruction de nombreuses concessions, habitations, ateliers de menuiserie et boutiques. Si aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée, les conséquences économiques sont particulièrement lourdes.
Pour de nombreux commerçants et artisans, ce drame a entraîné la perte totale de leur outil de travail et de leur unique source de revenus, compromettant ainsi l’exercice de leurs droits économiques et sociaux.
A cette occasion, la CNDH exprime sa solidarité avec les victimes. Au nom du Président de la CNDH, le chef de mission, le Commissaire Banadji Boguel Pyrrhus, a exprimé la profonde compassion de l’institution et sa solidarité envers les victimes de cette catastrophe aux lourdes conséquences humaines et sociales.
Au cours des échanges, le représentant des habitants, Youssouf Mohamed Ibrahim, ainsi que l’une des victimes, Arjoune Mahamat, ont sollicité l’appui de la CNDH afin que leurs droits soient pris en compte et que justice leur soit rendue.
La Commission Nationale des Droits de l’Homme a réaffirmé son engagement à suivre cette situation avec la plus grande attention et à œuvrer, dans le cadre de son mandat, pour la protection et la promotion des droits humains, notamment des droits économiques et sociaux des populations affectées.
