Le Conseil des Chargeurs du Tchad (COC-Tchad) veut contribuer à rendre le commerce extérieur plus fluide et moins coûteux. À l’ouverture de l’atelier de formation destiné aux chargeurs, transporteurs, transitaires et commerçants, le directeur général du COC-Tchad a mis en avant les difficultés liées à l’enclavement du pays et aux contraintes de la chaîne logistique. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le directeur général du COC-Tchad, Hamid Djoumino.
Selon lui, la complexité des procédures, les longues immobilisations des marchandises et des camions ainsi que les frais supplémentaires pèsent sur les opérateurs économiques et, au final, sur les consommateurs.
Pour réduire ces contraintes, le COC-Tchad indique avoir engagé plusieurs actions. Parmi elles, la baisse des frais de pose des balises GPS, désormais fixés à 25 000 FCFA contre 35 000 FCFA auparavant, soit une économie de 10 000 FCFA par opération.
Le directeur général a également évoqué les protocoles signés avec plusieurs partenaires camerounais, dont la Direction générale des Douanes, le Port autonome de Douala et le Conseil national des chargeurs du Cameroun.
Ces accords visent notamment à faciliter le transit, améliorer le partage d’informations, assurer un meilleur suivi des cargaisons et renforcer le traitement des plaintes.
Le COC-Tchad affirme par ailleurs que plus de 70 % des recommandations issues de la première édition des Journées du Chargeur Tchadien ont déjà été mises en œuvre.
L’institution souhaite désormais renforcer le suivi à travers des indicateurs sur les coûts, les délais d’acheminement, les contrôles sur les corridors et le traitement des plaintes.
L’atelier, qui se poursuit jusqu’au 22 septembre, réunit les différents acteurs du transport, du transit et du commerce extérieur autour d’un même objectif : améliorer la fluidité et la compétitivité des échanges du Tchad.
TWM / Mahamat Mouctar
