Santé : La nourriture de rue, un vecteur du choléra à ne pas négliger
À N’Djamena, la consommation d’aliments de rue expose la population à un risque réel de choléra. Ustensiles sales, eau insalubre, poussière et mouches favorisent la prolifération des bactéries. Les produits mal cuits ou laissés à l’air libre sont particulièrement dangereux.
Les autorités sanitaires recommandent de privilégier les repas chauds, bien cuits et préparés dans des conditions d’hygiène strictes. Fruits et légumes doivent être lavés, viandes et poissons bien cuits.
Dans le quartier Goudji, une mère interdit à ses enfants d’acheter des poissons grillés vendus près des écoles, souvent issus de caniveaux, préférant les préparer elle-même.
Adam Ramadan, jeune cadre, confie : « J’ai arrêté d’acheter de la nourriture de rue. Je préfère ce qui est cuisiné à la maison. »
Ces habitudes reflètent une prise de conscience essentielle pour prévenir la propagation du choléra.
TWM/Abakar Adoum Soumaine

