Dans un communiqué de presse, la communauté humanitaire a réagi à un article de l’Associated Press dénonçant des abus sexuels impliquant des travailleurs humanitaires et des agents de sécurité dans les camps de réfugiés de l’Est du Tchad, notamment à Adré.
En réponse, le gouvernement tchadien et les organisations humanitaires réaffirment leur engagement envers une politique de “Tolérance Zéro” et annoncent des mesures renforcées, notamment une alerte de niveau 4 (risque très élevé).
Le Coordonnateur Humanitaire au Tchad, Dr François Batalingaya, appelle à des enquêtes immédiates pour punir les coupables et restaurer la confiance des réfugiés. Les acteurs humanitaires s’engagent à renforcer les mesures de protection et encouragent les témoins et victimes à signaler les abus via des canaux sécurisés, y compris un numéro d’assistance gratuit.
Ils assurent également les partenaires, les bailleurs de fonds et le public de leur détermination à maintenir un environnement sécurisé et à protéger les droits des communautés vulnérables.
