Le Ministre de l’Environnement, de la Pêche et du Développement Durable, Hassan Bakhit Djamous a fait dans son cabinet, un point de presse ce mardi 04 Août 2026 consacré au bilan de la 54° édition de la Semaine Nationale de l’Arbre, organisée du 20 au 26 juillet 2026 dans tout le pays, avec pour épicentre Arada, dans la province du Wadi Fira.
Hassan Bakhit Djamous a souligné que cette édition, placée sous le thème : « Un Tchad vert, un avenir durable », restera gravée dans les annales de l’histoire environnementale du Tchad. Pour lui, cette édition a insufflé un nouveau souffle national autour de l’arbre et de la protection de l’environnement.
Le Chef de déparrement de l’Environnement a indiqué que le premier facteur de réussite a été l’engagement personnel du Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno par coup d’envoi au Palais Toumaï par la plantation symbolique d’un oranger.
Ensuite d’autres facteurs de réussite se sont dressés notamment la mobilisation nationale du Vice-Premier Ministre, une impulsion très vite relayée par les institutions de la République, les ministères, les autorités administratives et locales, les élus, les chefs traditionnels et religieux, les forces de défense et de sécurité, les établissements d’enseignement, la société civile, les femmes, les jeunes, les opérateurs économiques, les ONG et les partenaires.
Hassan Bakhit Djamous a par ailleurs cité des données provisoires de quelques localités illustrant cette dynamique notamment à Arada, 6 000 plants ont été mis en terre sur un site aménagé de 15 hectares, doté d’un forage, d’une alimentation solaire et d’un dispositif d’arrosage. Puis à N’Djaména, 15 092 plants ont été plantés grâce à la mobilisation des institutions et de leurs partenaires. Par la suite, la province du Lac enregistre 12 540 plants et Mongo, dans le Guéra, 1 000 plants.
Plus loin dans ses propos, il a annoncé le renforcement des mécanismes de suivi en mettant l’accent sur la protection des jeunes plants contre feux de brousse, les animaux en divagation et autres menaces, afin de garantir leur croissance. Mais également penser intensifier l’éducation environnementale.
TWM/ Amany Mahamat Moussa, stagiaire
