Le Projet d’Appui au Parlement et aux Processus Électoraux (PAPPE) et La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) ont organisé, ce jeudi 25 juin 2026 à l’hôtel Radisson Blu de N’Djamena, un atelier de validation suivi de la signature d’un accord de collaboration entre la CNDH et les organisations de la société civile. La cérémonie s’est déroulée en présence de la coordinatrice du PAPPE, Madjiguène Thiam, et du président de la CNDH, Belgar Larmé Jacques.
Financé par l’Union européenne à travers le Fonds européen de développement et mis en œuvre par le Centre européen d’appui électoral (ECES), le PAPPE accompagne plusieurs institutions tchadiennes dans le renforcement de la gouvernance démocratique et électorale.
Cet atelier vise à présenter, examiner et adopter le projet d’accord de collaboration entre la CNDH et les organisations de la société civile.
Organisé par le Projet d’Appui au Parlement et aux Processus Électoraux (PAPPE), financé par l’Union européenne à travers le Fonds Européen de Développement et mis en œuvre par le Centre européen d’appui électoral (ECES), par cet atelier, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) est l’un des bénéficiaires de ce projet, dont l’objectif est de renforcer les capacités des institutions en matière de gouvernance démocratique et électorale au Tchad.
A cette occasion, le Président de la Commission Nationale de Droits de l’Homme Belgar Larme Jacque a souligné que cette cérémonie ne constitue pas un simple acte administratif mais elle marque plutôt une étape importante dans la consolidation d’un dialogue structuré, permanent et inclusif entre la CNDH et les acteurs de la société civile. Il a également le rôle central que joue la société civile dans la gouvernance des droits humains.
De son côté la Coordinatrice du Projet d’Appui au Parlement et aux Processus Électoraux (PAPPE), Madjiguème Thiam, a précisé que la CNDH et les organisations de la société civile ont des mandats différents, mais elles partagent la même ambition contribuer à une société plus juste, plus inclusive et plus respectueuse de la dignité humaine. Pour elle, cet accord offrira un espace permanent de dialogue, d’échange d’informations, de réflexion commune et d’actions concertées au service des droits de l’Homme.
Le Représentant de l’Union Européenne Mateusz Prorok pour sa part a évoqué que lorsque les institutions nationales indépendantes et les organisations de la société civile unissent leurs efforts, elles renforcent leur capacité d’action.
TWM/ Izadine Idriss Nahor
