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Tchad : L’UJT condamne l’agression du rédacteur en chef de la radio Arc-en-Ciel

Le vice-président du bureau exécutif, Abba André Kod-Madjingar, l’Union des Journalistes Tchadiens (UJT), se dit une fois de plus, indignée et sidérée, suite à l’agression physique du rédacteur en chef de la radio Arc-en-Ciel, Vangtou Abdoulaye, le lundi 30 mai 2022, aux environs de 19 heures par trois individus à bord d’une seule moto, se réclamant d’être des militaires.

En effet, ces agresseurs l’ont pris en chasse alors qu’il revenait du travail, après avoir présenté le journal parlé du soir. Ces derniers lui ont proféré des menaces, et ont tenté même de porter atteinte à sa vie, n’eut été sa vigilance, et la prompte intervention des éléments de la police. Deux des trois agresseurs portaient des armes, souligne le communiqué. Toutefois, le journaliste a été blessé à la mâchoire, suite au coup de poing et à l’auriculaire droit.

Maîtrisés par les éléments de la police en faction au rond-point à double voie, avec le secours de leurs collègues du commissariat de la sécurité publique n° 7, les agresseurs ont été conduits audit commissariat de police, peut-on apprendre de l’UJT. Déférés au parquet ce mardi 31 mai 2022, suite à la plainte de la victime, ces individus affirment être des nouvelles recrues de l’Armée Nationale Tchadienne (ANT).

« Mais il est difficile d’identifier l’unité à laquelle ils appartiennent. Ce genre d’individus à la gâchette facile, constitue une source d’insécurité pour la population », regrette le vice-président de l’UJT.

Aussi, l’UJT rappelle aux autorités publiques que « cette autre agression à main armée, et en pleine capitale, confirme le climat d’insécurité avancée que vivent les citoyens tchadiens en général et les journalistes pris pour cible en cette période de transition, en particulier ».

Par ailleurs, l’UJT rejette l’idée de la conciliation proposée par le 9ème substitut du procureur de la République, près le tribunal de grande instance de N’Djaména et exige que les auteurs de cet acte prémédité soient jugés, conformément à la loi.

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