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Tchad : 257 ex-employés de la Mairie réclament leur réhabilitation

Les agents suspendus de la Mairie Centrale de N’Djaména ont tenu un point de presse, ce mardi 24 août 2021, à la bourse de travail.

Cette communication est relative à l’échec de la tentative de conciliation entre la Mairie de N’Djamena et ses 257 ex-employés, conformement à l’ordonnance N°004/CS/PCS/SG/2021 signée par le premier président de la Cour supreme.

Mahamat Issakha Ali, Président du Suivi Judiciaire, informe qu’après deux rencontres tenues avec les responsables de la Mairie en présence du Président de la Commission, ils ne sont pas parvenus a un accord.

Par ailleurs, Mahamat Issakha Ali rappelle que le motif de leur suspension ou de licenciement diffère. Pour l’IGE, il s’agit d’une suspension pour motif « hors budget» et pour la Mairie, il s’agit d’un licenciement pour « motif économique ».

Pour eux, les représentants des 257 agents, cet acte est un règlement de compte entre les maires et il n’y a pas un motif objectif et sérieux de ne pas les maintenir dans leurs lieux de travail.

Mahamat Issakha d’ajouter que les ex-employés de la Mairie Centrale accordent un délai de 07 jours à compter du 24/08/2021 au 31/08/2021 à leur employeur pour respecter les termes de la décision du premier juge en attendant l’arrêt de la cour suprême. Passé ce délai, nous serons dans l’obligation des faites de nouvelles sit-in à partir du 1er, 2 et 3 septembre devant la Mairie jusqu’à satisfaction totale. A-t-il précisé.

Pour finir, il demande aux plus hautes autorités du pays, au premier rang desquels le
Président du Conseil Militaire de Transition, le Ministre de la Justice, les avocats et les huissiers de justice de s’impliquer davantage afin que le premier Président de la cour suprême rende son arrêt.

TWM / ADAM RAMADANE IBRAHIM

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