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Tribune : La prise du pouvoir par les armes est-elle une solution pour un Tchad meilleur ?

Depuis quelques jours, il se passe une tragique situation dans le Tibesti en passant par le Grand Kanem. L’armée Gouvernementale affronte celle des rebelles appelée FACT, qualifié des « groupes terroristes » par le Gouvernement de la quatrième République.
Jusqu’à ce jour, aucun bilan des affrontements n’a été publié par les deux camps, une situation qui inquiète beaucoup de tchadiens et en particulier des mamans qui chaque jour, la peur au ventre les yeux timides, attendent impatiemment la fin de ce cauchemar avec l’espoir de revoir leurs enfants parties en soldats combattre pour la paix et la stabilité.
Et les activistes exilés de l’autre côté de la France et ailleurs, voulant voir le pouvoir d’Idriss Deby s’écroulé à tout prix, même au prix de la destruction du Tchad, ne cessent de multiplier les fausses informations, créant ainsi de la psychose, de la hantise et de la désolation. Ce qui fait que la plupart des tchadiens qui aiment leur pays, oui vous l’avez bien lu, des tchadiens qui aiment leur pays profitent de l’aubaine qu’offre le mois du Ramadan pour multiplier les prières pour la paix, sans oublié les cultes de chaque dimanche.

En réponse aux publications égoïstes des activistes, une maman réagit par ce commentaire suivant :

« Pardon les aventuriers de la politique, laissez-nous tranquille. De toute façon, c’est nous et nos enfants qui sommes les victimes. La saison pluvieuse s’approche et je dois nourrir mes enfants. ».


Faut-il le rappeler, les tchadiens ont beaucoup souffert à cause de la guerre. Plusieurs enfants tchadiens sont nés et ont grandi sans connaitre à quoi ressemble leurs pères qui leurs ont été arrachés par la guerre.

Si la prise du pouvoir par les armes pourrait apporter un changement, le Tchad serait en moment un paradis terrestre.

On peut ne pas être d’accord sur les options politiques, c’est bien normal et même souhaitable en démocratie, mais devant une telle situation, nos différences doivent nous fédérer simplement parce que nous n’avons qu’un seul pays, une seule patrie et une nation en devenir.

Tous ensembles, disons non à la guerre, non à la prise du pouvoir par les armes mais oui à un dialogue inclusif qui reste une solution inéluctable.

Ahmat Adoum Moussa

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