fbpx

Niger: Inauguratio de la 4ème filière de traitement d’eau potable à Niamey

Le Président de la République du Niger Issoufou Mahamadou, a présidé jeudi 18 mars 2021, la cérémonie officielle de l’ inauguratio de la 4ème filière de traitement d’eau potable de la ville de Niamey, Projet Goudel 4.

Ce Projet de renforcement du système d’alimentation en eau potable de la Ville de Niamey a été financé pour un montant total de 48,82 milliards de FCFA par quatre partenaires européens : ORI-Pays Bas (14,33 milliards de FCFA), Banque Européenne d’Investissement BEI (13,77 milliards de FCFA), Agence Française de Développement AFD (14,10 milliards de FCFA) et FINEXPO-Belgique (6,62 milliards de FCFA).

La mise en service de cette usine permettra d’améliorer la desserte par la production supplémentaire d’eau potable de 40.000 m3/j et de desservir directement plus de 200.000 personnes supplémentaires et indirectement 1.300.000 personnes.

Après la coupure du ruban, un journaliste demande au Président de la République : « Pourquoi cette volonté farouche de vaincre la soif dans notre pays ? »

« Vous faites bien de parler de volonté farouche. Quand vous allez dans les villages du Niger, la première revendication des populations, ce n’est pas l’école, ce n’est la santé, mais c’est l’eau. C’est pour cela que le Programme de Renaissance a fait de l’accès à l’eau un de ses axes », a dit le Chef de l’Etat Nigérien.

Issoufou Mahamadou s’est réjoui de procéder à l’inauguration de cette usine de traitement des eaux pour renforcer le système d’alimentation en eau de la ville de Niamey.

Il a remercié les partenaires qui ont financé les travaux de réalisation de cette importante infrastructure à savoir la France, les Pays Bas, la Banque Européenne d’Investissement et la Belgique.

« Nous avons beaucoup investi pendant ces dix dernières années, dans le secteur de l’eau (hydraulique urbaine et hydraulique villageoise) », a souligné le Chef de l’Etat.

Les investissements faits dans le cadre du Programme de Renaissance ont concerné tous les secteurs et « nous avons pu réaliser un taux d’investissement moyen annuel sur les 10 ans de près de 40%, ce qui est exceptionnel, et rare (le minimum demandé c’est un taux de 24%) », a-t-il expliqué.

Cela a permis de soutenir la croissance que la Niger a enregistrée ces 10 dernières années, à savoir « un taux de croissance de 6% » et « de faire de l’économie nigérienne, une des économies les plus dynamiques du monde », comme l’a indiqué récemment la Banque Mondiale.

D’ailleurs, la Banque Mondiale a publié récemment un rapport sur le Niger et « je constate avec beaucoup de satisfaction que le Niger n’est plus le pays le plus pauvre du monde », a noté le Président de la République.

« Nous devançons beaucoup de pays compte tenu des efforts de croissance que nous avons soutenus ces dix dernières années » et (j’espère que ces efforts (de croissance) vont se poursuivre et s’amplifier les années à venir », a-t-il poursuivi.

« Donc, le Niger est sur la bonne voie. Je me réjouis d’avoir placé le pays sur la voie du progrès économique et social », a-t-il conclu.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.