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L’Afrique du Sud commande 20 millions de doses de vaccin.

Fermeture des frontières terrestres pour un mois en Afrique du Sud alors que le pays fait face à une recrudescence de cas de coronavirus. Ce lundi, le président Cyril Ramaphosa a annoncé un prolongement des mesures de restrictions pour enrayer la propagation du nouveau variant, et confirmé la commande de 20 millions de doses de vaccin sur le premier semestre.

En réponse à la résurgence du virus, l’Afrique du Sud a réimposé des restrictions pour enrayer sa propagation, notamment l’interdiction de vente d’alcool, la fermeture des bars, l’instauration d’un couvre-feu et une limitation des rassemblements publics, y compris les services religieux et les funérailles.

« Les funérailles sont devenues un piège mortel pour beaucoup de nos concitoyens », a déclaré Cyril Ramaphosa« Je pense qu’il est préférable de rester en sécurité et de rester chez soi, à moins qu’il ne soit absolument nécessaire que vous soyez présent aux funérailles », a-t-il ajouté. Selon le président sud-africain, l’interdiction de la vente d’alcool a déjà aidé car les urgences avaient signalé une réduction significative des cas de traumatismes liés à l’alcool, libérant ainsi des lits et du personnel.

Quelque 20 millions de doses de vaccins ont été commandés sur le premier semestre, a affirmé le président Ramaphosa, alors que les cas de Covid-19 ont déjà submergé certains hôpitaux. La situation est des plus préoccupante dans la province de Gauteng, qui comprend la ville de Johannesbourg et la capitale Pretoria.L’hôpital Steve Biko a déjà atteint sa capacité d’accueil.

Selon les autorités locales , un nouveau pic d’infections au nouveau variant a été décelé après une affluence sur les zones côtières. « Rien qu’au cours des sept derniers jours le nombre d’admissions dans nos hôpitaux a doublé partout », avance le Premier ministre de GautengDavid Makhura.

Avec une population de 60 millions d’habitants, l’Afrique du Sud a signalé 1,2 million de cas confirmés de Covid-19, soit 30% des cas recensés sur le continent. Les experts redoutent toutefois que ces chiffres sont fortement sous-estimés en raison du nombre limité de tests effectués au niveau mondial.

La moyenne est passée de 19,87 nouveaux cas pour 100 000 personnes le 27 décembre à 31,52 nouveaux cas pour 100 000 personnes le 10 janvier, selon l’université Johns Hopkins. Le Zimbabwe voisin connaît également une recrudescence des infections, en grande partie en raison du nombre élevé de voyageurs entre les deux pays.

Sources: Africanews et AFP

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