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ONU : Quatre pays en insécurité alimentaire au bord de la famine

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres déclare que quatre pays font face à de très graves crise alimentaires. Selon lui, des millions de vies sont en danger au nord-est du Nigeria, en République Démocratique Congo, au Yémen et au Soudan du Sud.

Catastrophes naturelles, chocs économiques et une crise sanitaire aggravée par la pandémie de COVID-19 ont fortement empiré la situation de ces pays touché par des conflits. Les fermetures de frontières et les restrictions de mouvement auraient également eu un grand effet sur la sécurité alimentaire et la productivité agricole.

« Après avoir enduré des années de conflit armé et de violence, les populations de la République démocratique du Congo, du Yémen, du nord-est du Nigeria et du Sud Soudan sont à nouveau confrontées au spectre d’une insécurité alimentaire accrue et d’une famine potentielle« , a-t-il déclaré.

Le chef de l’ONU a déclaré que les indicateurs clés « se détériorent de la même manière » dans un certain nombre d’autres pays touchés par des conflits, notamment la Somalie, le Burkina Faso et l’Afghanistan.

Escalade de violence

Au Soudan du Sud, plus de 1,74 million de personnes subissent les conséquences d’attaques généralisées contre des terres agricoles et le pillage de bétail dans le Jonglei et le Grand Pibor. 350 000 enfants souffrent de malnutrition dans ces régions.

Selon la note du secrétaire général, l’escalade de la violence dans l’est du Congo « entraîne à nouveau des niveaux désastreux d’insécurité alimentaire et de faim« , et la dernière analyse « indique que plus de 21 millions de personnes sont en crise ou à des niveaux plus élevés d’insécurité alimentaire aiguë« .

Le Yémen est quant à lui au bord de la famine suite à l’escalade des conflits et le déclin économique. Quelque 3,2 millions de personnes dans les zones contrôlées par le gouvernement sont maintenant en situation de grande insécurité alimentaire alors que le prix des produits de base ont fortement augmenté depuis le début de la guerre civile en 2015.

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