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Tchad : «La mauvaise gouvernance n’existe pas», Mahmaoud Ali Seïd

Le président de la Coalition des associations de la société civile pour l’action citoyenne (CASAC) Mahmaoud Ali Seïd, a animé ce vendredi 21 août une conférence de presse à Radisson Blu de N’Djaména.

Sa communication est axée sur le 60 les années d’indépendance du Tchad avec un accent particulier sur le bilan de 30 années du MPS au pouvoir.

En un laps du temps, le pays a connu une transformation infrastructurelle en passant par le désenclavement aux édifices éducatifs, hospitalier et hôtelier. La mauvaise gouvernance n’existe pas dans notre pays c’est l’invention de l’occident, se réjouit, le Président de CASAC.

Pour lui, l’instabilité institutionnelle et démocratique sont rendues possible avec la libération du pays du joug de l’ancien potenta par le Maréchal du Tchad. Grâce au Maréchal du Tchad, les partis politiques et les sociétés civiles ont commencé par jouir de l’exercice démocratiques avec la pluralité des organes de presse a-t-il poursuivi.

Concernant le droit de manifestation, le président de CASAC dira ceci : «on ne peut pas accorder une autorisation de manifestation à une association qui cherche à détruire le vivre ensemble. Un président d’une association ne s’improvise pas en chef d’un parti politique». Quant aux tchadiens exilés, il les a qualifié des n’ayants pas des objectifs, parce qu’ils ne savent où aller.

Cependant, interrogé sur la situation que traverse le pays, Mahmoud Ali Seïd, invite à un regard rétrospectif. Ainsi, il a situé la responsabilité en trois phases celle du colon, des parties politiques et de la population.

Mbodou Hassan Semidjidda

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