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Tchad:Le perdiem érigé en droit par certains journalistes pour traiter l’actualité

Le comportement de certains journalistes de la presse publique comme privée, surtout à la fin des cérémonies laisse à désirer.

En effet, le journaliste est celui-la qui a pour fonction principale, celle d’aller sur le terrain recueillir et traiter les informations pour les mettre à la disposition des auditeurs, téléspectateurs ou lecteurs mais force est de constater que certains de nos confrères foulent au pied les règles d’éthique et de la déontologie de ce noble métier.
Il est assez courant de voir les journalistes à la fin d’une activité ou cérémonie de se ruer vers la personne en charge de la commune de ladite activité ou cérémonie réclamant un perdiem.

Le perdiem de journaliste même sur les sujets d’actualité s’est imposé en règle générale dans la couverture médiatique à N’djamena.

Le perdiem a été instauré en règle( non officiel) pour encourager les journalistes dans la prise en charge de leur frais de déplacement.
C’est un geste et non un droit en aucun cas. Le reporter ne doit jamais exigé d’être payé pour traiter l’actualité, bien que des nombreux journalistes exercent sans rémunération de la part de leur rédaction respectives

Des nombreux organes de presse de la place travaillent avec un nombre important de stagiaires qui se débrouille avec les perdiem et missions de terrain.
Le journalisme dit on souvent est un métier ingrat. Cependant le journaliste ne doit en aucun cas prioriser l’argent au détriment de l’information. On ne vient pas dans ce métier pour se faire de l’argent. Le journalisme, un métier très difficile certe mais qui nécessite du courage et de la volonté, car on ne vient pas par hasard dans ce milieu.

Soit on est journaliste soit on ne l’ai pas.

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