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Festival Dary : Une gigantesque foule défit le froid « kanem » 4 provinces une danse

A quelques heures de la fermeture officielle, les campements des festivaliers bondés du monde. Une mobilisation massive des jeunes pour profiter du moment mais aussi soutenir et encourager les festivaliers pour leurs derniers jours. Des danseurs au top de leurs formes et des jeunes aux aguets prêts à se lancer, au Son de chaque musique sont innombrables.

En dépit des ressources  agro-alimentaires, artistiques et artisanales exposées par chaque province représentée, la danse est le seul credo d’attraction des jeunes. Elle est indispensable pour la valorisation de la culture du pays, surtout à la place de la Nation où sont campés les festivaliers.

Dans ce dernier  numéro consacré à la clôture du Festival Dary, nous évoquerons la danse des trois provinces du Nord-ouest qui sont presque identiques. Il s’agit de la province du Kanem, du Lac et du Hadjer-Lamis où vit la communauté Kanembou. A cette clôture, la danse de Tam-Tam communément appelé « Ganga » était à l’honneur. Une présentation spéciale des danseurs à leur public pour immortaliser ces souvenirs et nourrir la culture de l’unité nationale. Les différents artistes ont produit des danses spectaculaires et fantastiques afin de laisser un souvenir indélébile à leurs spectateurs.

Les danseurs de Ganga, danses avec un mouvement d’épaule et bougement du pied. Un pas en en-avant, avec un instant de pause tout en marchant et maintenant le rythme. De préférence, elle est dansée en duos. Chose qui agrémente la danse Kanembou. De ce fait, avec épée aux mains l’on peut jouer un pas en avant, un pas en-arrière tout en brandissant l’épée.

Ainsi, à travers les instruments qui composent le « Ganga » et le son produit, il ressort différentes sortes des danses. Par exemple, pour la province du Kanem ce soir c’était le Bazaga, le Djigueni, le Billine et Balla ont été au pas des danseurs.

En ce qui concerne Hadjer-Lamis ce plutôt Algaïta, Darsaba, Kafi-Kafi et DjinDjal ont été à l’honneur cet après-midi. Par contre, la province du Lac a dansé au rythme de Bala et Dandagui. Il faut noter aussi la première prestation à N’Djamena des danseurs Banda-kilmaï. Toutefois, ces danses ont presque un rythme commun.

En somme, les jeunes ont enregistré la danse de plusieurs terroirs certainement méconnu par beaucoup des gens. Le spectacle était beau et inoubliable. La demande de certains visiteurs de la date de la prochaine organisation du Festival, est la dernière chose qui a attiré la curiosité de notre reporter.

@TWM : MBODOU HASSAN MOUSSA

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