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Éditorial :Les Sao du Tchad, une épine de plus dans les pieds d’un Tchad déjà agonisant

Le foot est un sport de grande classe, sinon de luxe dans les grands pays, qui se respectent et qui connaissent la valeur du football, c’est à la fois une grande activité économique et social du fait de son aspect rassembleur.

Au Tchad le football n’entre pas dans les métiers socioprofessionnels qui contribuent à la réussite et à l’épanouissement des des joueurs et des promoteurs qui le pratiquent.
Tout ce qui est relatif au sport est pris à la légère mais une somme colossale injectée chaque année dans une usine des paresseux et des apprentis.

Cette bagatelle vient souvent des partenaires, de la FIFA ou du gouvernement tchadien qui prélève des taxes sur les appels téléphoniques. Les hautes autorités qui se réveillent à la dernière minute pour assembler, galvaniser et masser les joueurs, qui nombreux d’entre eux savent que la victoire en football n’est pas similaire au défilement des Toyota armés des munitions prêts à faire la guerre à qui ils veulent.

Le milieu du football tchadien, au fil du Temps est saccagé par des diabétiques financiers, qui parviennent à débloquer tous les moyens de financement, mais cette somme ne semble pas été transférée dans le football, vu la réalité et la situation dégradée des infrastructures sportives du Tchad.

Même si les tchadiens, enfin, quelques uns issus de la pluie glaciale parviennent à mettre la main sur tout ce qui est argent, il y a un minimum à faire avant d’avaler cet argent du contribuable.

Malgré que les tchadiens soient divisés à la base par des partis politiques infertiles, régionalistes, ethnocentristes, face au football ils semblent unis autour des tricolores du Tchad.

La preuve, tout citoyen conscient et animé par l’amour d’un Tchad vivable, prospère et uni a dénoncé le manque des efforts des joueurs, des responsables chargés de guider cette instance d’exprimer leur mécontentement à travers les réseaux sociaux et jusqu’au même au stade.

Nous ne comptons pas sur une victoire, tant que l’unique stade reste celui de Idriss Mahamat Ouya, qui fait penser à une arène ou une grande salle de gymnastique non équipée, ne pensons pas à une victoire sachant que les joueurs sont choisis sur des bases clientélistes, fraternelles et les enfants des héritiers du football qui n’ont pas réussi dans la vie universitaire.

Le football du Tchad manque des vrais joueurs, manque des vrais managers, manque des vrais coaches.
Allons nous continuer à croire qu’au fin fond du Tchad il n’y a pas des joueurs?

Ces joueurs choyés de la capitale aiment moula daraba (Sauce du Gombo)que d’autres aliments énergisants, aiment les concerts que les séances des entraînements, aiment être payés avant de remporter une victoire. Faudra-t-il compter sur eux ?

Ajouter à celà des supporters présent que lorsqu’il y’a victoire qui critiquent, insultent et n’ont aucune base d’encourager leur équipe . Supporter n’est-il pas aussi jusqu’à la défaite.

En réalité dans toutes l’histoire du Tchad, le football n’a pas été l’activité favorite des tchadiens. Le football il faut l’aimer avant de le jouer, il faut l’apprendre dès l’enfance avant de grandir et intégrer les clubs, il faut être prédestiné à être footballeur.

Chaque être humain à un talent, une potentialité et celui des tchadiens ou du moins de ces joueurs qui composent les Sao n’en ont pas en réalité. Tout se joue par presqu’au hasard.

Allons-nous tous intégrer l’armée pour protéger l’Afrique des terroristes ? À César ce qui est à César le Football n’est pas tchadien.

La Rédaction

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