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Mahmoud Ali Seïd soutient le chef de l’État pour l’état d’urgence décrété dans les trois provinces du pays

La coalition des associations de la société civile par la voix de son président Mahmoud Ali Seïd soutien le chef de l’État et précise que cette décision émane d’une disposition de la Constitution tchadienne. 

Pour lui, il y a des problèmes à l’Est du pays, et cette situation impose au Gouvernement de procéder à l’instauration de l’état d’urgence. Le Tchad vit aujourd’hui dans un environnement hostile caractérisé par une insécurité ambiante dans tous les pays du Sahel. Au Nord la Libye est un pays sans dessus dessous. A l’Est, le nord du Soudan, est devenu un marché à ciel ouvert. Au sud, le nord de la RCA est néantisé. A l’ouest, une partie du Cameroun, du Nigeria et du Niger est malade à cause du terrorisme notamment Boko-Haram. 
Selon le President de la CASAC, ce cocktail confligène a favorisé dit-il l’insécurité dans une partie du Tchad. Il devenait impératif pour notre pays, de se prémunir contre ce genre de situation. Une raison de plus pour le Gouvernement de décreter l’état d’urgence dans les provinces frontalières avec ces pays, pour que la population puisse baigner dans la paix. 

A l’Est du Tchad, il y a eu une recrudescence des violences entre agriculteur-éleveur.
 Cette situation grave a poussé les autorités à instaurer l’état d’urgence.

Mahmoud ali Seïd de renchérir que le Gouvernement à travers cette mesure ramènera la paix et la stabilité dans cette partie du Tchad. 

La CASAC stupéfaite par certaines déclarations rocambolesques et nauséeuses, pondues par certains acteurs politiques et de la société civile. Ceux-là étaient silencieux selon lui quand les gens s’entretuaient à l’Est du pays. Aujourd’hui quand le Gouvernement décide de prendre cette décision idoine, ces esprits malintentionnés, sans probité morale, essaient de jeter de discrédits sur cette décision. 

(Nous sommes dans un pays de droit et la loi fondamentale prévoit l’instauration de l’état d’urgence si la stabilité est menacée. Nous sommes tous d’accord sur ce point, et je paraphrase Jean-Jacques Rousseau dans le contrat social qui disait que : « l’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté ». Si nous sommes dans un pays, régit par une loi fondamentale, nous devrions tous la respecter au risque d’être des personnes, sans foi, ni loi.) laisse entendre le président.
 La CASAC soutient le Gouvernement dans ses démarches à réinstaurer la paix, à travers l’état d’urgence. Il demande à la population d’obtempérer et d’aider le Gouvernement dans sa quête de la paix et la stabilité, surtout dans le ramassage des armes de guerre détenues par des civils. Nous appelons la population à collaborer avec les forces de défense et de sécurité pour que cet état d’urgence puisse apporter ses fruits. 

La CASAC s’insurge contre le comportement irresponsable de certaines personnes dans les réseaux sociaux. Cette attitude de certains de nos compatriotes, porte atteinte à la quiétude dans notre pays. Au lieu de jeter l’huile sur le feu, il faut véhiculer des messages de paix, de stabilité devrait conclure Mahmoud Ali seïd.

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