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Niger : L’Arbre magique du Teneré en plein désert âgé de 300 ans, était renversé par un camion Libyen

Situé approximativement à 17°45′N, 10°04′E, à 235 km au nord-est de la ville d’Agadez, au Niger, il faisait office de repère pour les routes des caravanes qui traversaient le désert du Ténéré au nord-est du Niger. Il fut renversé par un camion en 1973.

Il s’agit du seul arbre à avoir jamais été représenté sur une carte au 1/4 000 000e.

L’arbre du Ténéré était en fait le dernier survivant d’une forêt d’acacias qui avait poussé dans le coin à une époque où les conditions climatiques du désert étaient plus propices à la végétation. Alors que tous ses congénères avaient disparu depuis des décennies, cet acacia vieux de plus de 300 ans gardait, comme par magie, ses racines solidement plantées dans le sol.

La légende en fit l’arbre le plus isolé de la Terre, prétendant qu’aucun autre arbre ne se situait à moins de 400 km. On a depuis prouvé que c’est faux : l’oasis de Timia ne se trouve ainsi, par exemple, qu’à 150 km de l’Arbre du Ténéré.

Quoiqu’il en soit, l’arbre du Ténéré était devenu célèbre dans le monde entier pour les voyageurs du désert, symbole respecté et visité régulièrement. Il faisait notamment office de repère pour les routes des caravanes qui traversaient le désert du Niger.

L’acacia était le dernier survivant d’un groupe d’arbres qui avait poussé dans le désert à une époque de moindre aridité. Pendant l’hiver 1938-1939, un puits est foré à côté de l’arbre par des militaires français pour faciliter le transit des convois militaires dans la région. Il est alors découvert que ses racines atteignent la nappe phréatique, située plus de 30 mètres en dessous de la surface.

Malheureusement, l’histoire de l’arbre du Ténéré s’achève tragiquement un soir de novembre 1973, quand un camionneur libyen, sans doute saoul, renverse ce miracle de la nature. Aussi fort et robuste soit-il, l’acacia ne survivra pas au choc. Le 8 novembre 1973, l’arbre mort fut transporté au musée national du Niger, à Niamey.

Une pensée sur “Niger : L’Arbre magique du Teneré en plein désert âgé de 300 ans, était renversé par un camion Libyen

  • décembre 3, 2019 à 2:59
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    . 7 d cembre Termit sud. C est la fin du Sahara et les d buts de l Afrique noire. La mission fait connaissance avec le cram-cram, petits piquants qui p n trent partout, et chaque membre de la mission de se gratter avec d lice. Les voyageurs d couvrent la faune de la savane. 9 d cembre Le lac Tchad est atteint N Guigmi. Puis la mission contourne le lac par le nord pour arriver avec la joie que l on devine le 12 d cembre 1959 Fort Lamy, o elle est accueillie et vivement f licit e par Paul Berliet arriv par avion. Elle y prendra un repos bien m rit jusqu au 20 d cembre. Des contrats importants sont sign s entre les responsables de la mission et les repr sentants tchadiens. La route est maintenant connue, mais elle est malheureusement nettement impraticable pour les v hicules traditionnels entre l Arbre du T n r et Terrnit. Le voyage de retour devra donc s effectuer en cherchant une voie de moindre difficult en contournant toujours par l est le lac Tchad pour atteindre Bilma situ 1 000 km en passant par Koussa-Anna, Ehi-Mounto et Zoo-Baba. Le 20 d cembre 1959, la mission prend donc le chemin du retour en esp rant trouver un itin raire plus praticable. Le 24 d cembre au soir, en plein d sert, la mission rencontre un groupe de tirailleurs m haristes noirs plac s sous le commandement d un adjudant. Copieusement ravitaill s par Maurice Berliet, ils f tent No l comme cela ne leur tait certainement jamais arriv ! Le r veillon du 31 d cembre est f t Bilma et l on reprend aussit t la piste. En passant par Djano, la mission arrive Djanet le 7 janvier. Sur les plans logistique et m canique, le succ s est consid rable. Les Gazelle Berliet ont tonn les participants par leurs qualit s de franchissement et de fiabilit . L une d elles r alise m me l exploit de ne pas s tre ensabl e une seule fois durant tout le p riple ! Les savants accompagnant la mission ont fait des d couvertes zoologiques, arch ologiques et malacologiques (aff rentes l tude des mollusques) sensationnelles et rapportent une v ritable collection d une valeur scientifique inestimable impossible d crire ici. La mission T n r conna t un retentissement consid rable dans la presse de l poque. Il faut saluer l extraordinaire performance des organisateurs puisque la mission ne conna tra pas un seul incident s rieux. On l imagine, un tel v nement aurait t catastrophique pour Berliet et aurait t relay par les m dias de la m me fa on que le fut le succ s de l exp dition. Le sans-faute tait indispensable et ce fut un sans-faute (D apr s un bulletin de l’Amicale des concessionnaires Berliet)

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